Publié : 17 janvier 2014

Dix points clés ressortent nationalement de la réflexion des assises

- 1 / En premier lieu, le travail renforcé avec les partenaires doit permettre de développer la mixité sociale au sein des écoles et établissements, et de collaborer dans le traitement de la difficulté.

- 2 / Les assises confirment la pertinence d’une approche centrée sur l’évolution des pratiques et des organisations pédagogiques et éducatives, permettant de répondre aux besoins des élèves au sein des classes, dans l’acte d’enseignement et dans toutes les disciplines.

- 3 / Elles insistent sur l’importance de la constitution d’équipes, dont les modalités d’affectation doivent faire l’objet d’une attention particulière, disposant de temps de concertation et de travail en commun intégrés aux emplois du temps.

- 4 / La formation et l’accompagnement des personnels (assurés par les corps d’inspection et les enseignants-formateurs issus de l’éducation prioritaire), la présence de formateurs assurant le lien avec la recherche, apparaissent comme une priorité.

- 5 / L’accueil des nouveaux enseignants est un enjeu important comme en témoignent les nombreuses propositions.

- 6 / Des moyens suffisants doivent permettre des organisations pédagogiques souples et adaptées aux besoins des élèves et des enseignants (effectif des classes, travail en groupes, co-présence en classe). L’importance de la pérennité des moyens est soulignée pour travailler sur le long terme.

- 7 / Un climat scolaire apaisé doit s’appuyer sur l’estime de soi des élèves, renforcée par des modalités d’enseignement et d’évaluation positives, sur la présence accrue de personnels d’action sociale et de santé, sur l’ouverture aux parents.

- 8 / Des liens entre le premier et le second degré sont à renforcer par des stages de réseau, par une harmonisation et une mutualisation des moyens et de la gestion des personnels, par la mise en œuvre effective du conseil école/collège.

- 9 / Un pilotage lisible et renforcé doit davantage articuler les niveaux local, académique, national, et s’inscrire dans la durée. Il accompagne l’autonomie laissée aux réseaux en développant la mutualisation de l’information et en diffusant des outils qui permettent la régulation, l’évaluation et l’auto-évaluation (apports de la recherche, pratiques à développer, tableaux de bord, évaluations nationales). Il renforce et clarifie le rôle de certains acteurs (coordonnateurs, IA-IPR référent, directeur d’école, etc.).

- 10 / Une gestion souple et lisible de la géographie prioritaire doit prendre en compte des indicateurs de la situation sociale des familles et éviter les effets de seuil.